Abattoir d’Alès: les abattoirs, c’est pas beau.

abattoir ales reactions

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2015-10-13-abattoir-made-in-france-carrousel

Lire la lettre ouverte de Jean-Pierres Garrigues.

 

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Ou alors chez un vrai libraire, qui sera content. Ou sur le site de l’éditeur aussi. Enfin, démerdez-vous.

  • Orr

    Merci pour ce strip qui résume ma pensée sur l’affaire et le battage médiatique fait autour, vraiment.
    (Tu as omis les commentaires navrants type « De toute façon j’en ai rien à foutre de la souffrance des animaux et des humains aussi, tant qu’à faire » ou « Je suis une végétarienne cool pas extrémiste pas moralisatrice alors je partage ça mais les véganes vous me dégoûtez avec votre propagande arrêtez d’être moralisateur ouin ouin » sur tous les partages de la vidéo. Je sais, je devrais éviter de me faire mal et ne pas lire ces commentaires…Trop tard.)

    • IV

      Effectivement, j’eus pu…

  • Sccweb

    « Abattage respec-tueuse des animaux »
    « Si on ne mange plus de viande, les gens seront au chômage »
    « Le bon Dieu a crée ces animaux pour être mangés »
    « J’aime les animaux (dans mon assiette) »

    Dommage que le site « levegetarismematuer » n’est plus à jour… 🙂

  • <3 <3 <3 <3

    Ce dossier est le plus brillant sorti depuis une éternité

    • IV

      Purée mais VACHEMENT inférieur à 3, quoi.

      • AU MOINS

        J’ai failli écrire en code ASCII quoi, c’est dire

  • <3 (c'est tout)

    • IV

      Inférieur à 3 ? c’est pas beaucoup.

  • Mti131

    Le personnage qui dit « C’est la faute à la politique ! Le consommateur n’y est pour rien ! » pourrait laisser croire que la vérité réside dans l’assertion exactement contraire : c’est la faute au consommateur, la politique n’y est pour rien. Un tel message me semble assez problématique, ça occulte que nos parents, nos écoles, nos hôpitaux, nos lieux publics pleins de pubs spécistes et quasi vides de restaurants véganes, etc. sont autant d’incitations à consommer de la viande qui amènent les gens à perpétuer leur comportement alimentaire sans le poser comme un problème qui mérite réflexion.

    • IV

      Bah seuls les gens binaires penseront ça.

    • azer

      C’est bien sûr le consommateur , dans ce domaine comme dans les autres , qui est responsable , puisqu’en dernier lieu c’est lui qui détient le pouvoir d’avaliser ou de stopper , par son acte d’achat , ce qui a lieu . Mais pour se disculper , le consommateur a recours au bouc émissaire , politicien , journaliste , banquier , juif , arabe , voir banquier juif-arabe qui se présente aux éléctions .

      Dans les années 70 , tout mes vêtements d’enfant portaient la mention  » fabriqué en france  » ( même pas  » made in …) . Désormais il est quasi impossible de trouver des fringues ou chaussures fabriquées en France , tout étant produit en PRC ( république populaire de chine ) , non pas parce que les ouvriers ont soudainement oublié comment fabriquer , mais parce que le consommateur a préféré  » consommer malin  » en achetant moins cher ce que les chinois , leurs nouveaux larbins ( après les arabes qui construisaient les immeubles parce que les français trouvaient ça trop pénible ) produisaient . Les anciens larbins sont maintenant les nouveaux maîtres – très provisoires – et ont envoyé les anciens à pôle emploi , pour un aller-simple , ceux-ci ayant scié par pure cupidité la branche sur laquelle ils étaient assis . Et comme le poid de leur culpabilité est trop lourd à porter pour leur pauvre neurone , ils accusent les autres de leurs malheurs .

      • Mti131

        Ce modèle du vil « consommateur responsable » me semble très peu pertinent pour décrire la situation. Si les choses fonctionnaient ainsi, alors il faudrait dire que les prisonniers sont « responsables » de manger la viande qu’on leur sert en prison, que les bébés sont « responsables » de manger de la blédina aux produits animaux, que les malades sont « responsables » de manger les plateaux repas à base de produits animaux à l’hôpital, que les gamins sont « responsables » de consommer la viande à la cantine, que les parents véganes menacés par l’ASE de se voir retirer leurs enfants sont « responsables » de leur donner des produits animaux la peur au ventre… Se focaliser sur les consommateurs, c’est oublier qu’il y a des institutions qui les contraignent et orientent leurs pratiques. Les programmes scolaires, la publicité, les recommandations nutritionnelles nationales… tout ceci contribue à faire que les enfants entendent à l’école et retiennent le mythe de la « chaîne alimentaire » comme nécessité naturelle, qu’ils retiennent que « calcium = lait » et « protéines = viande », que les parents croient bien faire en leur donnant des produits animaux, confortés par des médecins qui leur répètent les bêtises/incomplétudes qu’ils apprennent en fac de médecine… Tout ceci laisse entrevoir une chaîne de responsabilités longue et compliquée à attaquer, qui implique les politiques de subventionnement des lobbies de la viande et de l’industrie de l’élevage, de l’abattage et de la pêche, les programmes scolaires et des facs de médecine, les recommandations nationales de nutrition, les règles sur la pub… Je comprends que certain-es militant-es préfèrent dire que la « responsabilité » ne tient que dans les mains de « le consommateur », qui en toute connaissance de cause ferait le « choix » de cautionner le meurtre. Car les consommateurs sont accessibles dans la rue et sur les réseaux sociaux, et ça donne de l’espoir, de se dire qu’il suffit de les convaincre d’être plus vertueux. J’ai bien peur que cette démarche soit néanmoins très insuffisante, car fondée sur une analyse qui occulte tous les déterminants sociaux, relégués à de simples « excuses » de « le consommateur » pour « se disculper », mais dont l’influence est pourtant démontrée par des décennies de recherches en sociologie. La dure réalité est que nous avons affaire à des institutions anti-véganes assez puissantes, comme la FNSEA, le CIV, les centrales d’achat des supermarchés… et qu’il nous faudra beaucoup de temps et d’énergie pour les affaiblir. La première étape sera peut-être celle de la fin du déni quant à l’existence de ces rudes combats à mener.

      • azer

        La comparaison des exemples que je donne avec les vôtres est caduque, puisque les miens incluent la possibilité de choisir ( acheter made in france , cher , plutôt que made in bengladesh , moins cher ) et non les vôtres .
        La suite fait état de ce qu’on appelle la culture , qui est bien sûr un conditionnement , mais un conditionnement qu’on accepte d’autant plus facilement qu’il sert nos intérêt , notre confort . Si la responsabilité est certes partagées , il n’en demeure pas moins que c’est l’individu qui a le dernier mot et l’ultime pouvoir , par son comportement , et qu’il détermine celui-ci par l’égoïsme , attitude peu flatteuse pour lui , ce qui explique son besoin d’attribuer aux autres la responsabilité de ses propres fautes , ce qu’on nomme bouc émissaire . Sinon , il faut expliquer pourquoi , alors qu’il est informé de la réalité de l’élevage , de l’imposture des recommandations nutritionnelles ,du travail dans la pays pauvres etc … il persiste à ne pas changer . Pour une raison simple : il aime le goût de la viande et fait passer son plaisir avant l’éthique ; il réfute les arguments montrant que les recommandations servent en fait à maintenir un secteur économique ( l’ élevage ) car ceux-ci le conduirait à renoncer à son plaisir ; il aime les objets qui lui permettent de s’imaginer novateur alors qu’il est en fait servile et conformiste .
        Les humains n’ont pas l’ivresse tirées de la perception du beau et du juste , il ne leur reste plus qu’a obtenir le flacon , c’est à dire les objets , comestibles ou non , qui sont l’écrin qu’ils veulent le plus beau possible pour y poser leur ennui trop lourd a supporter . Les humains ne sont pas épris de justice et de liberté , mais simplement de confort . Si c’était le cas , ils renonceraient à être les oppresseurs et les bourreaux , ce qui impliquerait de renoncer également à une bonne partie de leur confort et donc de leur plaisir .
        Il faut aussi expliquer , si l’humain est naturellement bon , mais maintenu dans l’injustice par la culture , comment une culture qui favorise l’injustice a-t-elle pu être mise en place par des êtres individuellement bons : des acteurs , individuellement mus par le bien ont mis en place , lors de leurs interactions , une organisation qui produit l’injustice . Il n’y a que la bêtise des révolutionnaires pour ne pas comprendre que couper des têtes et désigner des boucs émissaires n’a jamais rien résolu , car les humains ne se repartissent pas entre les bons et les méchants , mais sont tous des méchants qui se divisent en deux catégories : ceux qui peuvent supporter le poids de leur responsabilité et changer ; et les autres , éternels accusateurs de patrons , de banquiers , de fraudeurs fiscaux , d’étrangers , de féministes etc … qui en sont réduit à établir des distingos absurdes entre responsabilité et culpabilité , pour conclure finalement qu’ils ne sont ni vraiment coupables , ni responsables , ou alors , mais vraiment très alors ! qu’ils sont coupable mais pas coupables , et responsable mais pas responsables , et qu’il n’existe pas de mosntres mais seulement des actes monstrueux !

      • IV

        Malheur aux pauvres âmes qui tentent d’argumenter avec Azer.

      • azer

        La fnsea et le civ ne sont pas des absractions , mais des êtres humains organisés dans un but particulier . Sachant qu’ils sont eux-mêmes les perroquets heureux des âneries prononcées par leurs parents ( la culture ), et que leur but est de faire perdurer le commerce des animaux dont ils tirent leur revenus , commerce dont leur culture les a persuadé du bienfondé , les affaiblir ne va pas être facile ! Le producteur a non seulement la même idéologie que le consommateur , puisqu’il en est un aussi , mais s’ajoute à cela des intérêts pécuniers . Les affaiblir consiste à les convaincre de changer d’idélogie – idem pour le consommateur – ce qui revient à les convaincre d’aller à pôle emploi de leur plein gré …
        Le consommateur , quant à lui , n’ a aucun centime à perdre à cesser de consommer de la viande , vu le prix de celle-ci , c’est même le contraire .
        De deux salauds , je mise davantage sur le changement de celui qui ne gagne pas d’argent avec ses saloperies , ce qui ne signifie pas qu’il ne faut attaquer celui qui en vit .

  • Patate verte

    Le pire restant Lagerfeld au grand journal… « je veux pas voir les images c’est horrible »… Mais je continue d’habiller plein de monde avec de l’animal dépeucé…

    • IV

      Celui-là alors…

  • Monty

    Une petite pensée à ceux qui ont eu les c**** de tourner pareille vidéo.
    C’est insoutenable en différé, vous imaginez ce que ça doit être en live…

    • IV

      Grave…

  • Bonjour, je me suis permise de partager dans une de mes chroniques sur ce sujet, votre illustration très percutante, avec un lien vers votre blog. Si vous ne m’y autorisez pas, je l’enlèverai évidemment. Merci. PLK

    • IV

      Je pourrais avoir le lien?

  • Monty

    J’ai vu la tête du Maire d’Alès et je commençais à spéculer dans ma tête sur la corrida quand j’ai vu Jean-Pierre Garrigues sur la gauche, j’ai failli m’étrangler de rire 😀

  • Saturne M.

    Salut Rosa, un ami m’a offert ton livre, je m’y retrouve à 100%.
    Du coup je déguste ton bloug maintenant..!
    Alors pour tout ça, MERCI, tu ravis la frugivore que je suis 🙂

    • IV

      Cooool 🙂 Attention aux fruits c’est plain de sucre c’est très mauvais pour la santé protéines.

  • IV

    Ahaha! excellent! Ca finira en article ça ^^

    • Patate verte

      Encore un article qui vient de moi? Quel honneur tu me fais Rosa !!

      • IV

        Va falloir qu’on collabore 😀

      • Patate verte

        Je ne suis pas sûr d’avoir autant de créativité que toi, et je suis loin d’avoir ton coup de crayon… mais oui 😀

  • barbara

    qui c’est qui vis dans un monde de bisounoirs nous (les végés ) ou eux ?

    • IV

      Bin je me pose des questions desfois.

  • C’est le lobby végane qui a retiré la légende sous le Maire d’Alès ?
    Parce que pour le coup, c’est nettement moins drôle…

    • IV

      C’est la loi anti-offense et anti blasphème 😀

  • Jean

    Bonjour,
    Dommage de mettre un lien vers « le grand fleuve » pour la vente de votre livre plutôt que celui de l’éditeur qui en a plus besoin. (à mon avis de végétarien borné et stupide, vive les pléonasmes)

  • IV

    Merci à toi 🙂

  • Simon

    Une réaction très commune, dans les commentaires du Monde.fr par exemple : c’est de « l’abattage rituel » (encore un coup des musulmans!). Dissonance cognitive accompagnée de xénophobie, une combinaison gagnante.

    • Et là, pour faire bugger la machine, faut leur mettre les vidéos des cochons sous le nez, en leur demandant si aussi c’est rituel, et si c’est pas un peu nazi que de les foutre dans des chambres à gaz.

      Ce dossier a une baffe pour chacun, je m’en remet pas.

  • Tous les animaux d’élevage sont tués incroyablement jeunes, quarantaines de jours pour les poulets. les veaux ont l’image d’être les « bébés tués », mais c’est le cas pour tous.
    Même les vaches laitières usées jusqu’à la moelle sont jeunes. cf infographie.

    Donc ca ne serais pas plus légitime que d’euthanasier en douceur un gamin de 2 ans croisé dans la rue, d’autant qu’il aurait passé ses deux ans en cage.

    Ce n’est jamais légitime de tuer quelqu’un a l’aube de sa vie, j’allais dire  » innocent » mais peu importe qu’il le soit ou pas mais c’est difficile d’être criminel de guerre a cet âge de toutes les façons.

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    • IV

      Pourquoi on pourrait pas tuer un gamin de 2 ans qui a bien vécu en même temps, on n’a plus le droit de rien faire.

  • Il en manque un en fait, celui qui fait une belle dédicace aux mangeurs flexitariens bio d’un tout petit peu de viande, cet abattoir est pour eux <3. (OAUI INFERIEUR A 3)

    • IV

      Je les ai encore oubliés ceux-là. ce sont les pires.

  • Et même si on pouvait tuer sans faire souffrir, qu’est-ce qui légitime de prendre la vie d’un animal si nous vivons dans une société où la mise à mort d’un animal n’est pas nécessaire à la survie ? Les omnivores sont nombreux à (faire semblant de) considérer la souffrance sans penser la question de la mise à mort. Agaçant.

  • Chère IV,
    Si je cite mes sources, tu m’autorise à t’emprunter la bouille de Lefoll et sa réplique afin d’illustrer mon blog ?

  • Audrey Minimunu

    Le but est de respecter l’intérêt que l’animal a de vivre. Qu’il soit tué n’est pas acceptable.