• blinkers

    Ça me rappelle cette campagne de la sécurité routière il y a quelques années : http://www.dailymotion.com/video/x7ps4p_il-est-juste-un-peu-mort_news

  • Kiwi

    Merci ! Je saurais quoi répondre au un peu omnivores, maintenant ! 😉

  • azerty

    Hey, un peu de compréhension ne vous ferait pas de mal ! Il faut bien commencer quelque part, et plutôt que de dire à une personne qui réduit sa consommation de viande que ses efforts sont insuffisants, félicitez la sur sa démarche et encouragez là à poursuivre dans cette voie. Peut-être qu’en adoptant ce type de démarche, le mouvement vegan attirera plus de sympathisants et moins de « haters ».

    • IV

      Je me suis toujours dit que si je mettais une personne face aux problèmes éthiques de la consommation de viande pour les animaux, et que celle ci me dit « ok, je vais réduire ma consommation de viande », c’est qu’elle a PUTAIN DE RIEN COMPRIS.

      • azerty

        Effectivement, du point de vue du problème éthique que pose la consommation de viande, je peux comprendre que sa diminution ne vous satisfasse pas. Étant rentré dans cette démarche face aux problème environnementaux que cause l’élevage de masse, je comprends mieux la divergence de nos points de vue.
        Toutefois je conçois la diminution de consommation de viande comme une transition pour devenir végétarien et non comme une fin en soi, il me semble difficile de changer ses habitudes du jour au lendemain, car devenir vegan implique de nombreuses modifications de ses habitudes de vie (enfin il me semble, peut-être ai-je été trompé par la propagande carniste).
        Je ne dis pas que ces efforts sont insurmontables, mais pour quelqu’un qui a été habitué à manger quotidiennement de la viande depuis son enfance, devenir végétarien peut sembler difficile. C’est pourquoi encourager ce genre de démarche me semble plus constructif que de la blâmer car elle n’est pas suffisante. Je pense que c’est avec ce genre de comportement que la communauté vegan a acquis la réputation d’extrémistes moralisateurs, et c’est à mon sens ce qui l’empêche de se diffuser, ce que je trouve dommage car les questions qu’il pose méritent une véritable attention…

      • Heawin

        J’aime beaucoup ta façon de penser, en tant que spéciste. Tu n’es pas agressif, tu n’essaie pas de rejeter ta culpabilité sur les végans du genre « de toute façon il y aura toujours des meurtres! », alors bravo. Si tu es en pleine transition, continue comme ça en te disant qu’à chaque fois que tu manges de la viande, c’était un animal innocent qui voulait vivre, s’amuser, se bagarrer (lol), nouer des liens sociaux avec ses congénères, bref.

        C’est déjà énorme de ta part d’aller dans notre sens mais essaie vraiment de comprendre à quel point c’est pas cool de manger de la chair animale (viande, poisson) (et aussi les produits laitiers hein)… Si tu saisis complètement ce qu’est le spécisme et ce qu’il engendre, ça devrait aller vite :p

      • Umi Park

        « Toutefois je conçois la diminution de consommation de viande comme une transition pour devenir végétarien et non comme une fin en soi »: si vous continuez à parler en termes de « viande », vous restez dans un discours culinaire. Il ne s’agit pas de « viande », objet inanimé, il s’agit d’animaux non-humains sentients privés de leurs droits fondamentaux (droit de vivre et droit de ne pas souffrir). Il ne s’agit pas de cuisine, il s’agit d’éthique. Et il s’agit du génocide de 2 milliards d’animaux non-humains tués CHAQUE SEMAINE, vous avez réellement envie de participer « juste un peu » à ce génocide???

        « Je ne dis pas que ces efforts sont insurmontables, mais pour quelqu’un qui a été habitué à manger quotidiennement de la viande depuis son enfance, devenir végétarien peut sembler difficile »: dans les pays industrialisés, TOUT LE MONDE est dans le même cas que vous.

        « il me semble difficile de changer ses habitudes du jour au lendemain, car devenir vegan implique de nombreuses modifications de ses habitudes de vie »: là vous parlez comme l’homme qui bat sa femme tous le jours et qui ne parvient pas à « changer ses habitudes » et pourtant il « l’aime ». Si vous êtes habitué au viol et au meurtre à ce point-là, il serait peut-être nécessaire de (re)voir les grands classiques:

        https://www.youtube.com/watch?v=JnZHDrXRrdc&list=PLlQkRc8IggGcbBwc-UxxO_NxgNF_Nl4Tk&index=32

        https://www.youtube.com/watch?v=ZxWvM9n0Xuo&list=PLlQkRc8IggGcbBwc-UxxO_NxgNF_Nl4Tk&index=2

        https://www.youtube.com/watch?v=ql8xkSYvwJs

        Merci de bien vouloir regarder la réalité en face. Après vous verrez que vous nourrir de tous les aliments végétaux n’exige aucun effort particulier, à part celui de prendre réellement en mains votre alimentation pour la 1ère fois de votre vie 😉 Vous POUVEZ vous nourrir sans permettre ni participer à l’oppression et l’assassinat de milliards d’animaux non-humains, YES YOU CAN !

      • Sheyenne Gionta

        faut mieux être un extrémiste vegan, qu’un extrémiste de la stupidité !! Petit détail, avant je ne mangeais pas de légumes, que de la viande, et le jour où je me suis rendu compte de ma connerie, je n’est plus manger de viande, en un clin d’œil

      • Umi Park

        D’accord avec toi, mais je pense que nous devons éviter le plus possible d’utiliser le terme « viande », mot qui renvoie à la sphère de l’alimentation, de la cuisine,des préférences gustatives, et désigne un objet inanimé sous forme de « hamburgers », de « steaks » ou de « saucisses »; au contraire nous devons parler des animaux non-humains, termes qui désignent une pluralité et diversité d’êtres vivants, i.e. des individus, des sujets et non des objets, ce qui place d’emblée la question au coeur de questions d’éthique appliquée (éthique animale et éthique environnementale). L’incompréhension qui règne entre individus omnivores et individus vegans pourrait se résumer en 3 mots: Cuisine VS Ethique !

        En tout cas, MERCI pour ton blog que je trouve EXCELLENT. Je me régale de ton humour! C’est trop bon!

        P.S. J’ai constaté que dans ma réponse à « azerty » les liens vidéos que j’ai publiés renvoyaient à ma playlist vegan personnelle, ce qui n’était pas mon but, j’ai donc voulu modifier, maintenant le titre de chaque vidéo apparaît sur la vignette, c’est ce que je voulais, mais là c’est devenu un peu le bordel au niveau de l’ordre des vignettes, j’ai essayé plusieurs fois de les replacer correctement dans l’ordre, mais rien n’y fait… enfin bon voilà juste pour t’expliquer le pourquoi des X modifications 😉

      • IV

        Je suis assez d’accord pour le terme viande. En l’occurence dans la BD c’est l’omnivore qui l’utilise justement.

      • Umi Park

        Je ne parlais pas de la BD -la BD est juste PARFAITE- je parlais de ton commentaire : »Je me suis toujours dit que si je mettais une personne face aux problèmes éthiques de la consommation de viande pour les animaux (…) » en réponse à « azerty » 😉

        Face à un individu qui parle de « viande », que ce soit pour revendiquer ses préférences gustatives ou pour défendre son droit d’en manger « juste un peu », je pense qu’il est nécessaire de toujours recadrer le débat: les omis (et même de nombreux « végétariens ») parlent de l’objet « viande »/les vegans parlent des animaux non-humains en tant que sujets.

        Chez les omnis, le terme « viande » suscite des images mentales telles que « hamburger », « steak-frites », « barbecue », « poulet frit » etc. et activent toutes les zones cérébrales de la mémoire relative au plaisir attaché à ces images mentales, jusqu’à activer leurs glandes salivaires, et éveiller leur appétit… de « viande »! Ce qui les rend furieusement imperméables à notre discours.
        (Certains se mettent même à grogner, en montrant leurs crocs et dégainant leurs griffes acérées, afin de défendre leur bout de « viande »).

        Nous, qui avons pris conscience que la « viande » n’est rien d’autre que la chair prélevée des cadavres d’animaux non-humains privés de tous leurs droits par les animaux humains sous le seul prétexte de l’espèce, nous qui avons refusé de nous en nourrir, nous devons refuser la légitimité même de ce terme.

        Nous, qui souhaitons l’abolition de la « viande », devons déjà commencer par ne plus employer ce terme dans notre discours, ou toujours entre guillemets. Cela peut paraître un détail insignifiant, pourtant l’utilisation de ces guillemets est fondamental. Le concept de « viande », inventé par l’être humain afin de séparer l’acte cannibale d’un acte omnivore, doit être contesté aussi fermement que nous contestons la coupure « homme/animal ». C’est en tout cas ma conviction. MERCI

      • Umi Park

        P.S. Merci d’avoir effectué les bonnes modifications de mon commentaire en réponse à « azerty », les liens vidéos sont bcp plus clairs comme ça 😉

        P.S. 2 J’espère que je ne t’emmerde pas avec mes histoires de vocabulaire et de guillemets, ce n’est pas le but 😉 Mais PLEASE mets des guillemets à chaque fois que tu utilises le terme « viande ». La « viande », ça n’existe QUE dans l’esprit des individus amateurs de chair animale. La « viande », ça n’existe pas en soi. Les animaux, qu’ils soient humains ou non-humains, ne sont PAS de la « viande ». MERCI 😉

  • Kat

    Argh, ça fait du bien un peu d’humour bien placé 😉